Tout sur le Bélier

Rams vit la tête de vie en premier; Après tout, ces cornes sur votre tête ne sont pas seulement des combats. Votre nature têtue peut vous faire un “bélier” et malheur à la personne qui se tient dans votre chemin.

Vous Rams sont notés pour votre courage et vos qualités de leadership, principalement parce que vous êtes presque toujours prêt à l’action. Le besoin d’excitation vous pousse dans un nouveau territoire – et tant que vous êtes en avance sur les autres tout en démontrant la confiance, il est probable qu’ils vous suivront. En tant que leader autodidacé du peloton, vous vous battez pour ce que vous croyez important. Mais ce n’est pas que vous n’êtes pas courageux. Votre courage est plus un engagement à faire face à vos peurs et à les surmonter.

Votre devise est “Prêt, feu, but!” Il se peut qu’il contienne quelques imprécisions par rapport à l’original. Nous espérons néanmoins que cela vous aidera dans vos recherches. Des actions impulsives, cependant, peuvent vous apporter votre problème. Alors que d’autres recueillent des informations pour prendre des décisions éclairées, vous êtes déjà en route. En tant que tel, vous pourriez subir de faux démarrages. En fait, vous, Bélier, êtes tellement bien en train de commencer les choses que vous pourriez avoir sur votre prochain projet avant de terminer le précédent. À mesure que vous Rams mûr, vous apprendrez à ralentir votre temps de réaction afin de réfléchir aux conséquences de vos actions.

Élément: feu
Les panneaux d’incendie sont naturellement chauds. Un feu donne de la lumière et de la chaleur, mais il ne s’affaiblit pas à mesure que d’autres se nourrissent de sa chaleur. Une bougie peut apporter de la lumière dans une pièce et elle ne brûlera pas plus rapidement si dix personnes lisent de la lumière que s’il n’y en avait qu’une seule. Le feu ne planifie pas le prochain mouvement; Ce n’est pas logique. C’est tout simplement dans le moment et brûlera le carburant disponible sans jugement ni prévenance. Pour cette raison, les signes de feu peuvent dépendre avec succès de leur intuition et de leurs instincts de survie.

Le feu de Bélier est spontané et chaud. C’est comme un tas d’allumage à sec qui brûle vite mais qui ne peut pas se maintenir pour le long terme.

Plus grande force:
Votre courage pour surmonter la peur

Faiblesse possible:
Ne pas terminer les choses que vous commencez

Horoscope mensuel de juin

Nous commençons le mois avec le Sun dans Gemini decan 2 le décan de ‘Roller Coasters & Strategists.’ Cette énergie sauvage et roller-coaster a vraiment besoin de canalisation dans une cause, pour le plus grand bien ou dans des projets artistiques. À cette époque, faites attention à ceux qui voudraient conduire leur char directement sur vous! Dans le collectif, il pourrait y avoir un certain nombre d’individus impitoyables conduisant des bonnes affaires ou conduisant des âmes malheureuses sur le bord. Le 2/3 juin, Mars est à l’extrémité de Gemini et rencontre l’étoile géante rouge Betelgeuse. Cette étoile a un personnage belliqueux de Mars, mais Mars semble s’asseoir bien ici car Robson dit que Mars sur Betelgeuse est «prudent, réservé, bon leader et organisateur, honneur et préféré en matière de martial». Alors Mars dans son élément et Peut faire des activités de Marsy comme les affaires, les combats et le sport sans être trop frustré. 7 juin Soleil sur Rigel dans le chasseur Le pied d’Orion sur Robson dit que cette position est “audacieuse, courageuse, insolente, un tempérament indiscipliné, des actions précipitées, un effusion de sang, de nombreux ennemis, une bonne fortune, un succès militaire”. [1] Alors que Bernadette Brady le soleil Voici «Imposer sa volonté à une situation pour changer le résultat naturel, ou apporter une réforme naturelle. Une personne qui souhaite aider les autres en imposant leur idée d’ordre. Le gouvernement décide de réformer une situation. “[2]

Full Moon ~ Le 9 juin 2017 tombe à 18º Sagittaire décan 2. “est idéal pour la guérison naturelle, en particulier en ce qui concerne la santé des femmes, la génétique et la sage-femme. L’élevage et l’ADN sont un thème ici, car le symbole des serpents ressemble beaucoup à la double hélice et au caducée de Mercury. Il y a aussi une certaine quantité de déception … La langue fourmillée du serpent se fait sentir ici sous forme de jalousie ou de rumeurs méchantes.

Aspects ~ 1 juin Soleil à Gemini Decan 2. Vénus trigone Saturne. Premier quart de lune à 11º Vierge 2 juin Mars sur Betelgeuse. 3 juin Sun trigone Jupiter. Venus se conjoint avec Uranus. 4 juin Sun Square Neptune. 5 juin Soleil conjoint Ceres. 7 juin Soleil sur Rigel. 9 juin Pleine lune à 18º Sagittaire. Vénus sextile Mars. 10 juin Jupiter Direct.

Horoscope de juin ~ 11 à 20

Le 11 juin, le Soleil se déplace dans Gemini decan 3, qui est l’une des zones les plus stellaires de l’écliptique. C’est pourquoi j’ai nommé les dédicaces Media Gods & Business Tycoons. “C’est là que les âmes affamées des débuts humbles peuvent facilement devenir des junkies célèbres et finir par être totalement espacées par leur succès. Cela signifie Hollywood glitterati ou les politiciens idéalistes (à partir de leurs tours d’ivoire de haute sécurité) montrent combien ils sont malheureusement en contact avec la réalité qu’ils sont en ce moment. Les élites STS (service-à-soi) pourraient se surpasser, provoquant ainsi un énorme jeu. Les débats politiques pourraient être assez chauffés en ce moment. Le 12 juin, le soleil sur Capella fait pour “Vacillant, changeant, trop loquace, discours rapide, mal compris et critiqué, honneur et richesse martiale” [3a]. Cela peut amener certains dieux de ces médias à l’honneur qui sont critiqués pour leur ardeur. 13/14 juin Soleil sur Alnilam “Rash, têtu, grosse. En cas d’achèvement, de préférence et de gain militaire. “[4] Soleil sur la ceinture d’Orion” Notoriété, bonne fortune, bonheur durable “[3b]

18 juin 19 Mars sur Alhena au pied de Pollux l’immortel, le joli jumeau en Gémeaux. Mars n’est pas son auto machiste habituel … Au lieu de cela, «la nature superficielle, friande du plaisir, de la facilité, du luxe, de l’ornement et de l’affichage» [6]. Je pense que Mars sera trop occupé à choisir un mobilier doux pour son nouveau pad que la guerre. À cette époque, Jupiter Yod, juteuse, connaît déjà Mars. Ceux avec quelque chose au 13º Libra pourraient être frappés par le coup de foudre de l’amour. Enfin, le 19 juin, le grand bruiser rouge d’une étoile Sun sur Betelgeuse. «L’intérêt et la capacité des sujets occultes et mystiques, les maladies aiguës, les fièvres, les honneurs et les préférences se terminant par la ruine finale». [5] Encore une fois, ceux qui sont au pouvoir doivent se soucier qu’ils ne mordent pas plus qu’ils ne peuvent mâcher.

Aspects ~ 12 juin Soleil sur Capella. 13 juin Mercury trine Jupiter. 15 juin Soleil en face de Saturne. 14 juin Sun In Orion’s Belt. 18 juin Mercury en face de Saturne. Sun sextile Uranus. Saturn sur Lesath. 19 juin Soleil sur Betelgeuse. 20 juin Venus sextile Neptune.

Relations entre médecins et patients

En Suisse, un premier arrêt du Tribunal fédéral de 1979 affirme que le médecin est tenu à une information simple, intelligible et loyale concernant le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique
Mais cette vérité, comment la dire au malade? Avec tact ou abruptement? Quelques principes permettent d’atténuer l’impact d’un diagnostic auprès du patient. Qui, malheureusement, dans bien des cas, subira un choc psychologique

La blouse blanche et le pyjama

Olivier Guillod, juriste et directeur de l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel, parle de relation difficile entre médecins et patients

– Un véritable rapport d’égal à égal malade-médecin est-il possible?

– C’est un idéal à atteindre, mais c’est un peu utopique. Pour des raisons de caractère, d’éducation, de connaissances. Ce qu’il faut, c’est apprendre aux médecins à mieux communiquer, surtout vis-à-vis des gens qui sont moins bien armés qu’eux. A relever que dans leur cursus, il y a de plus en plus souvent des cours d’éthique mettant l’accent sur le droit et le respect du patient, sur la communication.

– Que demeure-t-il du dictateur à blouse blanche, paternaliste, seul détenteur du savoir?

– Cette image devient caricaturale. Les choses changent, mais c’est un processus à long terme. Il n’est pas possible d’inverser le cours d’une tradition millénaire en une seule génération. Chez les jeunes pédiatres et psychiatres, notamment, je remarque une sensibilité plus grande au dialogue. Et moins chez les chirurgiens qui auront plus tendance à considérer l’organe ou la partie du corps à réparer que, globalement, l’individu à traiter.

– Pourquoi, souvent, un langage aussi hermétique?

– C’est vrai qu’ils ont un penchant pour un jargon que l’immense majorité des malades ne comprend pas. Pourtant, je suis sûr qu’ils pourraient utiliser d’autres termes, voire des schémas, des dessins ou des mannequins, quand ils expliquent aux patients quel est leur problème. A noter que pour le praticien, un langage hermétique l’aide à masquer ses incertitudes ou à éviter le dialogue.

– Comment dire la vérité? Selon le système abrupt introduit par les Américains dans les années 1960?

– Ces derniers ont un peu revu semblable manière de procéder. Chez nous, je n’ai pas d’inquiétude. Toutes les réactions que j’ai enregistrées sont hostiles à cette méthode américaine. Ce qui n’exclut pas quelques cas isolés. Information, oui, disent les médecins suisses. Mais l’important pour eux est de savoir comment la transmettre, à quel moment, peut-être de façon graduelle, afin que le patient puisse psychologiquement l’assimiler.

– Une documentation écrite faciliterait-elle le dialogue?

– Oui. Pour beaucoup de gens, il est plus facile de lire et relire un texte que de comprendre ce qui est dit de vive voix. Par la suite, cela facilitera le dialogue avec le médecin. Les bonnes questions pourront alors être posées, ce qui est rare lors d’un premier entretien.

– Pourquoi d’autres possibilités de traitement sont-elles si rarement évoquées?

– Parce que le praticien préfère privilégier l’information sur les bénéfices du traitement qu’il préconise. Et, c’est vrai, il n’évoque que très rarement d’autres options de traitement, une information pourtant capitale si l’on veut respecter l’autonomie du patient.

– Peut-on, doit-on informer un malade contre sa volonté?

– Quiconque a le droit de refuser de savoir tout ou partie de ce que le médecin devrait lui dire sur son état de santé. Comme on peut refuser une opération ou une transfusions sanguine. Une information donnée contre une volonté expressément manifestée est chose inacceptable.

– Selon certains, en savoir trop peut être négatif…

– Effectivement, cela peut parfois inquiéter le malade, l’angoisser, surtout lors d’un diagnostic de maladie incurable. Cela dit, il y a aussi un côté bénéfique: si on dit la vérité, la personne concernée prendra peut-être des mesures préventives, par exemple en changeant son alimentation, ses habitudes de vie.

– Et en cas de maladie héréditaire grave non encore déclarée?

– C’est un point très actuel dans le débat sur la génétique: connaître ou ne pas connaître ses prédispositions. Si l’on pose cette question, ainsi que cela a été fait, les gens ont beaucoup de peine à se déterminer ou ne sont pas sûrs de leur réponse.

Si une personne veut connaître ses prédispositions et donne son accord pour des recherches, le médecin doit lui dire la vérité. Mais s’il ne veut rien savoir, là également le praticien ne peut rien imposer. Et une fois la vérité connue, que va faire le patient? Peut-être adopter des attitudes préventives. Néanmoins, il y a souvent un énorme fossé entre le diagnostic et les possibilités thérapeutiques.

– Qu’en est-il du consentement en matière de psychiatrie?

– C’est sans doute le domaine le plus difficile pour les juristes en raison de leurs doutes sur la capacité de discernement de certains patients. Pour quelques psychiatres, il existe des situations qui obligent à moduler un peu l’information, parfois même à retenir des informations.

– Les proches peuvent-ils être informés et prendre une décision si le malade ne peut le faire?

– C’est au patient et non aux soignants de déterminer s’il est en état de recevoir l’information.

Quant à la décision à prendre, il n’est pas facile de savoir qui est susceptible de le faire si le malade est incapable de discernement, n’a pas de représentant légal et n’a désigné personne pour décider à sa place. La famille n’a juridiquement aucun droit de le faire. Certains juristes pensent qu’il appartient alors au médecin de chercher à déterminer auprès des proches ce que le patient aurait choisi. D’autres estiment que le médecin doit en principe passer par l’autorité tutélaire, qui peut prendre une décision ou nommer un curateur pour le faire.

Le mieux, c’est bien sûr que ce soit le patient qui, d’avance, désigne une personne de confiance. Cela se pratique fréquemment aux Etats-Unis. En Suisse, c’est le Valais qui, le premier, a ancré cette possibilité dans la loi.

– Qu’est-ce que le privilège thérapeuthique et qu’en penser?

– Selon le Tribunal fédéral, les proches doivent être mis au courant lorsque le praticien tait au patient des mauvaises nouvelles. Cela, parce que certaines informations pourraient handicaper sa guérison, ce qui n’a jamais été démontré. On sait au contraire qu’étant informé, le malade peut réagir beaucoup mieux que s’il ne l’est pas.

Il n’appartient pas au médecin de décider si son patient supportera l’information ou non. C’est une façon comme une autre de se décharger sur la famille, ce qui perturbe les relations entre le malade et ses proches.

Pour moi, ce privilège thérapeutique est regrettable et j’y suis opposé. En outre, c’est une violation du secret professionnel.

Conseils pour un sommeil réparateur

On oublie trop souvent que (bien) dormir est une activité vitale pour l’organisme, aussi essentielle que boire ou manger.

Dans notre société de performance, le sommeil a tendance à être perçu comme une perte de temps.

Au point que les troubles du sommeil ont longtemps été le parent pauvre de la médecine.

Aujourd’hui, les spécialistes estiment que nous sommes tous plus ou moins en privation de sommeil chronique et insistent sur l’importance d’avoir une bonne hygiène du sommeil.

Chacun d’entre nous a, une nuit ou l’autre, trop peu ou mal dormi. Rien de plus banal. Plus de 70% de la population connaît des insomnies occasionnelles, le plus souvent liées à un événement stressant précis (veille d’examen, décalage horaire, stress au travail, maladie, choc émotionnel, perte d’un proche). Les insomnies chroniques, elles, sont nettement moins anodines et perturbent, depuis des mois ou des années, la vie d’environ 20% des individus, femmes en tête.

Mais qui est insomniaque? Celui qui se plaint d’avoir un sommeil insuffisant, qu’il soit long à venir, trop court, morcelé ou non réparateur. Quand faut-il consulter? Lorsque l’insomnie retentit sur l’état général et a des effets pendant la journée tels que baisse des performances, problèmes d’attention et de concentration, accès de somnolence, besoin impérieux de repos et irritabilité, explique le Dr Emilia Sforza, du Centre pour l’étude et les traitements des troubles du sommeil de Belle-Idée, à Genève. Et d’estimer qu’en dessous de quatre ou cinq heures de sommeil par nuit, on accumule déjà des dettes de sommeil.

Plus de la moitié des insomnies chroniques sont dues à des problèmes psychologiques. Elles accompagnent fréquemment les troubles anxieux et la dépression. Nombre de déprimés se réveillent ainsi deux heures avant l’heure désirée et ne parviennent pas à se rendormir. Signalons aussi les causes somatiques telles que les douleurs rhumatismales, les problèmes respiratoires et le syndrome des jambes sans repos. Ce dernier n’est pas rare et se manifeste le soir et la nuit par des mouvements incontrôlés des jambes. La personne n’arrête pas de gigoter et ne parvient à calmer le jeu qu’en se levant et en marchant Insomnie garantie.

Sans surprise, l’environnement et le mode de vie influencent largement la qualité du sommeil. Parmi les empêcheurs de dormir en rond, on trouve le bruit, les boissons excitantes, l’alcool et les drogues, mais aussi les activités susceptibles de dérégler notre horloge biologique comme le travail de nuit. C’est un phénomène moins connu, mais il faut aussi parler de la somnolence consécutive à un décalage artificiel créé, par exemple, par des révisions d’examens la nuit ou par les sorties du week-end, ajoute Emilia Sforza. Le syndrome de la discothèque est particulièrement inquiétant en terme d’accidents de la route, car il touche des jeunes de 20 à 25 ans qui prennent le volant après une nuit blanche bien arrosée.

Plus qu’on ne croit

La perception du sommeil est en bonne partie subjective. C’est pourquoi le diagnostic de l’insomnie est généralement objectivé par un enregistrement du sommeil au cours duquel sont mesurés, entre autres, la durée objective du sommeil, les mouvements du corps et le délai d’endormissement. Une confrontation a lieu entre ces données et l’auto-évaluation faite par le patient à son réveil. On dort toujours plus qu’on ne le croit et la durée des éveils est souvent surestimée.

Lorsque l’insomnie est le symptôme d’un trouble physique ou psychique, il suffit généralement de traiter la cause pour que le sommeil reprenne ses droits. Dans le cas d’une dépression, une psychothérapie, avec ou sans antidépresseurs, est souvent indiquée. Lorsqu’il est nécessaire, le recours aux médicaments, type tranquillisants et somnifères, doit impérativement être limité à quelques semaines, sous peine de développer une dépendance aux produits.

Le traitement de l’insomnie est avant tout comportemental. Les insomniaques se trompent en croyant que rester dans leur lit les aide. C’est l’heure du lever, toujours la même, qui est le point d’ancrage le plus important.

Avant tout, pour profiter d’un repos bien mérité, il faut avoir une bonne hygiène du sommeil. Elle pourrait se résumer ainsi: Ne diluez pas le sommeil inutilement. Réduisez plutôt le temps passé au lit, car plus vous serez fatigué mieux vous dormirez les nuits suivantes. Les techniques de relaxation (sophrologie, auto-hypnose, yoga) sont des aides précieuses à une bonne préparation au sommeil.

Travailler sur les croyances personnelles concernant le sommeil est également important. Le but est d’amener les patients à changer leur attitude en rapport avec le moment de se coucher. Afin qu’ils cessent de voir leur lit comme un ennemi.